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Mini Game Center -7-

Suite de l'étude précédente :

Où en étions-nous donc avant cet interlude de mhhh au moins 3 billets…
Ha oui, je promettais qu'on verrait comment intégrer l'écran dans la maquette et qu'on aurait terminé cette Sega Astro City. Donc l'heure est venue ! Par contre je dirais plutôt « peut-être » terminée, avant de pouvoir la peindre… Voyons donc cela.

Dans le premier billet sur le sujet, on a vu qu'il était donc possible d'utiliser un écran LCD de 2,2 pouces, et qu'il était de taille idéale pour aller dans la maquette de la borne au 1/12 !
En plus avec la vitre en plastique bombée, l'effet loupe rendait vraiment bien, on se croirait presque sur un cathodique haha.
Mais comment le faire tenir en place ? Le coller ? Et si on veut mettre l'écran à la verticale pour jouer des vidéos de jeux en tate, ça risque d'être compromis non ? En plus la maquette à été pensée de telle façon à ce que le capot de l'écran, le bezel et le panel soient démontable…

Intégration de l'écran :

J'ai donc passé du temps avec mon pied à coulisse, à concevoir une pièce de remplacement pour la pièce d'origine (en noir) destinée à tenir une photo d'écran contre la vitre. Il s'agissait donc que la pièce tienne l'écran en place contre la vitre, en compensant son épaisseur.
Autre contrainte à tenir compte, l'écran est plus large à droite, du fait de la conception de la nappe de connectique.
Et enfin il fallait bien entendu pouvoir disposer l'écran horizontalement ou verticalement.

  • Après une demi-journée à modéliser et 3 prototypes imprimés, j'ai enfin obtenu satisfaction (pièce grise imprimée en ABS, dispo aussi en annexe) :

dsc04472.jpg

  • Pour terminer la pièce, il faut élargir les trous avec un forêt de 2 mm, ainsi le bezel se clipsera facilement, sans pour autant se défaire.

dsc04483.jpg dsc04503.jpg dsc04485.jpg dsc04486.jpg
dsc04487.jpg

  • Pour les tenons de fixations, j'ai utilisé des morceaux d'un gros trombonne, rentré en place par insertion à chaud, puis coupé et limé à une longueur correcte.

dsc04490.jpg dsc04491.jpg

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Mini Game Center -6-

Suite de l'étude précédente :

Toujours à la recherche d'une solution simple pour piloter les bornes du MiniGameCenter, c'est maintenant vers la transmission infrarouge directement au Raspberry que je vais me tourner.
Ce n'est pas une technique qui m'est inconnue, puisque je l'utilise sur mon médiacenter et mon WebRadioReveilWifi, mais pensant faire autrement je ne l'avais pas envisagée jusqu'alors.

Ainsi je devrais pourvoir faire la même chose qu'avec ce qu'on à vu la dernière fois sans fil avec le bluetooth, en utilisant 2 fils soit un GPIO.
Et si je veux pouvoir utiliser la fonction « Power ON », il faudra me résoudre à câbler un fil supplémentaire.

Voyons déjà comment ça se passe avec le soft Lirc, car c'est pas toujours évident à faire marcher, déjà la fois dernière j'avais dû bricoler un peu pour que ça fonctionne sur le Raspbian de l'époque, alors que plutôt encore, c'était bien passé…


Support de l'infra-rouge :

  • Installer le soft de gestion de l'infrarouge :
sudo apt update
sudo apt install lirc

À l'heure où j'installe ce soft, l’installation plante (Ha ça commence !)

  • Mais rien n'est perdu, y faut bricoler, et déplacer un fichier…
sudo mv /etc/lirc/lirc_options.conf.dist /etc/lirc/lirc_options.conf
  • Puis relancer l'installation :
sudo apt install lirc
  • Ensuite on va modifier le fichier de configuration comme suis :
sudo nano /etc/lirc/lirc_options.conf
driver = default
device = /dev/lirc0
  • Renommer cet autre fichier :
sudo mv /etc/lirc/lircd.conf.dist /etc/lirc/lircd.conf

  • Activer le module sur le Raspberry en éditant config.txt afin d'ajouter la ligne suivante pour activer le GPIO6 et redémarrer le Rpi.



Le Capteur IR est impérativement alimenté par le 3,3V du Raspberry, et donc sa broche de signal branchée sur le GPIO6.
J'ai mis le dessin standard d'une RpiZero, mais on passera ici par le connecteur GPIO du Pi-HAT.

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Mini Game Center -5-

Nous revoici pour la suite de notre étude sur le MiniGameCenter :

J'ai nommé celle-ci de cette manière pour évoquer une salle d'arcade, réunissant donc plusieurs bornes… sinon j'aurais plutôt dit « MiniBorne »…
L'important au final c'est qu'on puisse donc interagir avec plusieurs machines sans que cela ne devienne compliqué, ni que ça ressemble à une usine à gaz.
Et c'est pour cette raison que j'écris ceci… Je me suis rendu compte que mon idée de départ, à savoir comme on l'a vu lors du billet N°3, piloter chaque borne par ses GPIO se révélerait assez inadaptée, nous allons voir pourquoi.

C'est impec pour une seule borne, mais pour plusieurs on se retrouverait alors avec un tas de boutons poussoirs de partout.

  • J'ai alors pensé à les mutualiser, c'est à dire relier ensembles les GPIO respectifs de chaque Rpi et d'utiliser la masse comme sélecteur de Rpi. En effet si on débranche la masse, de tous les Rpi sauf un seul, alors on pilotera seulement celui-ci avec les boutons. Pour cela j'aurais utilisé des CD4066B (quad bilateral switch), piloté avec un Arduino, et quelques boutons supplémentaire pour choisir à quel Rpi on se serait adressé. Je n'ai dessiné que pour deux Rpi, mais on peut en rajouter presque autant qu'on veut (la limite venant du nombre d'in/out de l'arduino):


  • Et puis… bon, au final c'est plus un hack qu'une solution académique, alors je me serais orienté vers une solution à base de 74LS573 (Octal D-Type Latch with 3-STATE Outputs).


Et puis en dessinant tout ça, de vite me rendre compte que Ok, j'ai un nombre minimum de boutons poussoir, mais il va y avoir un gros tas de câbles à passer dans le faux plancher du MiniGameCenter, et des boutons à mettre quelque part, et qu'en plus de ça, si on le place en vitrine, bah on pilote rien sans avoir à l'ouvrir pour actionner les boutons… Cerise sur le gâteau, faut en plus se taper une nouvelle carte électronique à réaliser, voire à revoir le Pi-Hat pour y intégrer les 74LS573.

  • Alors pour le pilotage à travers la vitrine, j'ai expérimenté très facilement d'utiliser un capteur infrarouge sur l'Arduino et une télécommande de récup.


Ça fonctionne très bien, et j'aurais conservé l'idée à base de 74LS573 + boutons + Arduino + capteur IR, mais non, tout ce câblage et une PCB à faire… La flemme, il me fallait continuer à expérimenter d'autres solutions, et puis j'ai repensé au fait que le Rpi Zero W embarquait un module Bluetooth

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A-Wing : Replay Twitch, 2 ans après…

  • Voilà, donc la vidéo fait finalement 33 minutes… :
  • Et celle du socle :

Ayant monté mon serveur peertube il y a quelques temps déjà, j'ai délesté tous les anciens lives que j'avais gardé des serveurs de Twitch, afin de les transférer sur ma chaîne de replay, par soucis de décentralisation chère à internet, d'écologie, tout ça…
Ça fait quand même de sacrées longues vidéos, et rempli pas mal mon disque, et quand bien même il y aurait de la marge, il faut aussi se poser la question de l'intérêt de la chose. Les gens en ont-il quelque chose à carrer, ou encore, est-ce que ça me fait plaisir de savoir mes vidéos accessibles, au moins pour moi.

  • 27 heures de live réparties sur 11 sessions, c'est le temps qu'il m'avait fallu pour réaliser la maquette du A-Wing…!

Et comme les images étaient belles, j'avais conservé les enregistrements, disponibles jusqu'alors sur ma chaîne Twitch.

Elles ont été visionnées quelques fois, moins d'une dizaine pour la plupart, 39 fois pour une autre, mais il faut bien dire que le contenu était sacrément indigeste.
Déjà, il n'y a pas beaucoup de moment où je discute, faute de spectat·eurs·ices, et puis l'action est souvent très lente, sans compter les moments où je cogite pour par exemple me décider entre telle ou telle peinture…

Bref, coller telles qu'elle les 60 Gio de vidéos sur mon serveur ne m'enchantait pas du tout, et j'ai alors décidé de faire un montage.

  • Cette fois pas un montage élaboré comme sur le X-Wing, bien trop long à faire.

Alors à force de voir des vidéastes recourir à cet effet, j'ai testé le temps accéléré, qui me semblait une bonne solution pour, contrairement à la vidéo du X-Wing, refléter un peu plus le temps passé.
Le gros du travail a été de supprimer les moments inutiles et optimiser les coupes entre chaque plans, sur 27h de rush, c'était bien fastidieux, c'est vraiment le truc que j'aime pas dans le montage, avoir à sélectionner ça ou plutôt ça… Trois jours de taf donc, ou j'ai pu générer une vidéo de 5h55 pesant 10 Gio.
À partir de celle-ci, j'ai effectué en deux jours une seconde passe de coupes d'optimisation, mais aussi de sacrifice de certains plans redondant (les pièces de maquettes symétriques) et je passais à 4h40 de vidéo.
Voilà, donc en accélérant en x6, vitesse que je jugeais correcte, je n'atteignais pas mon objectif rêvé de 25 min…
Finalement j'ai décidé de séparer la réalisation du socle de la maquette pour gagner 6 minutes facilement, et de jouer les quelques plans que je trouvais longuet un peu plus rapidement. Donc il y a du x10 de temps en temps et un plan en x14 !
Trois jours encore furent nécessaires pour séparer la vidéo en séquence et y poser des titres, sélectionner et poser les musiques, placer des transitions, enfin tout ce que j'aime bien dans le montage.

  • Je monte maintenant avec Kdenlive (j'ai laissé de côté Cinelerra dont le dév de la version HD était trop chaotique, peut-être est-ce mieux maintenant ?), seul logiciel que je trouve le plus abouti pour monter avec GNU/Linux. Il n'est pas exempts de bugs, le seul que j'ai rencontré faisait que parfois en déplaçant certains plans, le contenu de la vidéo se retrouvait changé aléatoirement avec d'autres plans… le truc irrécupérable et bien relou quoi. En sauvegardant sur un nouveau fichier projet régulièrement on s'en sort, et la fois où ça m'a bloqué, je suis allé trifouiller le fichier projet avec KDiff3, qui n'est en fait qu'un fichier texte balisé, et j'ai pu réparer. La fonction « Projet > Ouvrir un fichier de sauvegarde » est également très utile dans le cas présent. Faut dire que c'est un gros projet vidéo, et je pousse peut-être le soft là ou il n'a pas l'habitude d'aller. Je ne sais pas si le soucis existe dans les versions récentes, car je suis encore avec Ubuntu 18.04 et Kdenlive v17.12.3.

Hoodie pour SmartDoll

Et donc passons maintenant à la réalisation de ce hoddie, alias Hooded Cardigan, grâce au patron fournit par Danny et ses équipes, comme je l'indiquais dans le billet précédent.

On va se contenter de suivre au mieux les instructions de couture du patron, en s'aidant des photos des réalisations postées par d'autres couturiers·ères.

  • T'as pas d'imprimante ? Calque ton écran !

Une fois le patron découpé et réparti sur un vieux t-shirt, il suffit de découper toutes les pièces en nombre suffisant.


  • J'ai commencé par les manches, en assemblant les deux pièces, sans comprendre pourquoi le revers était plus petit que la largeur de la manche… Je me suis tout de même débrouillé comme ça, sans penser qu'il s'agissait en fait de placer les deux piéces bord à bord afin d'étirer le revers lors de la couture, pour avoir un revers resserré au niveau du poignet. Première erreur…

Mais bon, le résultat est tout de même satisfaisant.



  • Une petite vidéo de l'opération :

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Chaussettes hautes pour SmartDoll

Chouette, merci ! Les données que je cherchais sans en prendre le temps, servie sur un plateau.
Pas besoin de hack, ni de se prendre le choux à confectionner un patron, juste le luxe de suivre les plans pré-établis et validés par un autre que moi, le bonheur quoi, ça me change pour une fois :)

Mais ça, on attendra encore un peu, au prochain billet revenant sur l'assemblage du hoodie.
Car c'est en travaillant sur ce hoodie que j'ai découvert l'excellente chaîne de Samsally UnderOrange, et grâce à cette vidéo que je me suis rendu compte que je pouvais réaliser facilement des chaussettes hautes (pas mal portées au Japon dans les années 90), à partir de… Bah mes vieilles chaussettes trouées :P

Je me suis alors tourné vers mon sac à chiffon pour récupérer et sélectionner du matos, et trouvé deux chaussettes noires qui pourraient aller.

  • Après avoir ouvert la chaussette, comme dans la vidéo, je me suis contenté d'épingler le tricot atour de la jambe afin d'obtenir une tension homogène sur l'ensemble, pour ensuite coudre et retourner l'ouvrage.
  • À partir de là, j'ai reporté le patron sur papier afin de réaliser la seconde chaussette :

PATRON
Image en 300dpi échelle 1.

  • Cette fois plus besoin de tâtonner, j'ai pu découper méthodiquement la chaussette, la coudre, puis me débarrasser de l’excédent avant de retourner le tricot.


  • Et Voilà ! Deux chaussettes noires, heu… Enfin presque, en pleine lumière la couleur de l'une est sensiblement différente à l'autre… Je suis mal tombé, tant-pis -_-

MASK ! Les voilà ils sont prêt ils sauveront dans le moooonde ♪♫♫ MASK…

Ça c'est ce que t'aimerais bien, mais là réalité est à la fin de cet article ;)

En ce moment la machine à coudre est de sortie et sert pas mal…
J'ai commencé par faire des vêtements pour Kizuna, on verra ça plus tard, et puis devant l'incompétence du gouvernement, comme beaucoup de Makers (comme il est à la mode de dire), on s'est mis à faire ce qu'on sait faire de mieux, faire soit-même, sans attendre du privé que ça arrive un jour peut-être…


Premiers essais :

  • J'ai testé quelques patrons dont celui du CHU de Grenoble qui me séduisait le plus, et vu que je le trouvais somme toute relativement grossier dans son design, j'ai modifié et amélioré le patron en ajoutant notamment une pince au menton et aplatissant le devant, mais au final le modèle s'est révélé inutilisable car il avait tendance à glisser facilement du nez.

Ça m'aura pris tout de même 2 jours… J'ai ensuite essayé un masque à replis style AFNOR, mais même avec seulement deux couches de tissus il était irréalisable car trop épais.
En effet, à l'heure ou j'écris ces lignes, les boutiques étant fermées, chacun fait avec les moyens du bord, et les miens sont quelques morceaux de chiffons, issus vraisemblablement de serviettes ou nappes d'hôtellerie, vous savez, ces tissus bien épais, qui ont cependant l'avantage d'être tissé très fin.

  • Je me suis donc mis en quête d'un autre modèle aussi simple à faire, à mon goût question esthétique, et si possible efficace.

La communauté Francophone proposant toujours les 2-3 mêmes modèles, c'est dans cette vidéo Espagnole que j'ai trouvé ce je recherchais.

  • J'ai donc réalisé le modèle, pas si différent du modèle validé par l'AFNOR, en réduisant cependant la taille (25 x 20 cm, au lieu de 27 x 20 cm) et ajouté un pince nez (un trombone ou une attache congélation) au moment de coudre pour refermer la poche). Voici le premier test :


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