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TempéroClock

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Étant donné que je m'amuse bien avec les capteurs de températures/humidités en ce moment, j'ai eu envie d'en ajouter un dans le salon/salle à manger/atelier/salle de jeu/dortoire à ratoux/chambre d'amis/biliothéque…

  • Et plutôt que d'entreprendre un nouvel afficheur, j'ai préféré utiliser celui que j'avais déjà, l'horloge de salon, elle même dérivée de l'horloge du WebRadioRéveilWifi, donc de conserver la même carte électronique, et simplement la modifier pour ajouter un capteur DHT11.
  • J'ai donc édité le schéma (projet kicad en annexe[1]) afin de documenter les modifications faites à la volée (comprendre charcutage de pistes au cutter, soudage de composants à la sauvage).


Ont donc été supprimé les leds alarmes et le buzzer, car finalement ça ne m'est pas utile, afin de disposer d'une sortie PWM de l'Arduino pour séparer la commande des deux leds constituant le « deux points » scindant heure et minutes.
Je n'ai pas de photos à montrer, j'ai refermé l'appareil là… flemme.

Le programme :

  • Le code est ici ou en annexe du billet[2], corrigé de quelques erreurs de jeunesse, mais je n'ai pas pris le temps de nettoyer le code et de commenter correctement, désolé…

  • Les boutons Alarmes ont donc été remplacées par :

- Un bouton « Temp/Humido » permettant de choisir d'afficher en permanence la température ou bien l'humidité (mise à jours toutes les 2 secondes).
- Un bouton « Caroussel » permettant d'afficher l'heure durant 8 secondes, puis de basculer 2 secondes sur la température, puis 2 secondes sur l'humidité.
- Le bouton « Horloge » permet comme auparavant de mettre à l'heure l'horloge en le combinant aux boutons « heures » ou « minutes », mais aussi de demander d'afficher uniquement l'heure.



- Pour le reste, les leds de l'horloge s'allument lorsque le capteur PIR détecte un mouvement, et ceci pour 3 heures durant, avant de s'éteindre.
- Pendant ce temps la photorésistance se charge d'ajuster l'intensité lumineuse des leds, plus forte s'il capte beaucoup de lumière et moins forte dans le cas contraire.



  • Une petite vidéo :

Notes

[1] À voir ci-dessous… Attention, je n'ai pas mis à jour le PCB, il n'y a que le structurel qui contient les modifications

[2] ci-dessous

jubeat -10-

Suite de l'ouvrage précédent :

Donc la borne est remontée, et côté fonctionnalités on va d'abord améliorer le rendu de la plaque du monnayeur.


Monnayeur :

La plaque imprimée 3D c'était pour tester hein… Car ce n'est ni esthétique ni suffisamment rigide.
On va conserver le boîtier mais refaire la façade, ici avec une plaquette transparente de 4 mm d'épaisseur.

  • J'ai donc dessiné un gabarit de découpe et perçage, puis usiné la plaque sur la perceuse à colonne et à la scie sauteuse, avant de terminer le travail à la lime, y compris pour biseauter les bords à 45°.


Ensuite, pour obtenir le rendu brillant, les bords ont été poncés de manière dégressive (du papier 500 - 800 - 1000 - 1500 à l'eau). Puis polis à la pâte Tamiya (Coarse - fine - finish).

  • Résultat avant (gauche) et après (droite) polissage :



Lire la suite

Tempéro, thermomètres connectés -02-

Précédemment sur makotoworkshop.org… :

À priori, non, tu ne met pas ton capteur de DHT22 dehors « comme ça », et encore moins accroché au mur de ta fenêtre.

C'est ce que j'ai assez vite déduit aux vues des résultats de recherche sur Thingiverse, en quête d'inspiration pour un modèle de boîtier.
En effet, il semble finalement assez logique de se tenir aussi éloigné que possible des murs du bâtiment, au risque sinon de se retrouver à mesurer la T° résiduelle emmagasinée par celui-ci, et malgré ça, on ne peut pas non plus imaginer laisser le capteur cuire en plein soleil…

Une fois de plus ce fût l'occasion d'apprendre de nouvelle choses, et en cela, l’existence du « Stevenson shelter », un abris ventilé dans lequel on place les instruments de mesure pour les protéger du soleil tout en les laissant prendre le vent.

J'ai pu trouver le modèle qui me convenait et de l'adapter à mon besoin en le « remixant » en Stevenson shelter pour balcon.

  • Arès avoir imprimé toutes les pièces déterminantes en blanc, évidemment ici pour profiter de l'effet albédo, j'ai fait un essai d'assemblage de la soucoupe du bas avec la glissières.



Grâce aux tête fraisées des vis la glissière fait son office correctement.

  • Les trous de cette soucoupe sont plus petits et destinés à être taraudés donc, pour accueillir les vis de ⌀4 mm.


  • Ensuite collage du mille-feuille en m'aidant des trous prévus à l'origine pour des tiges filetées afin de bien aligner les pièces. Le capteur DHT22 ainsi fixé à son support vient se loger au centre :


  • Reste à visser la glissière en place.


  • Une fois la seconde partie de la glissière fixée à la rambarde du balcon à l'aide de serre-câbles, il suffit de glisser notre stevenson shelter en place et de ligaturer une attache dans la boucle prévue pour éviter qu'il ne bouge.



À suivre…

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