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RecalStick -2-

Suite de la création précédent :

Perçage de la ventilation :

Étant donné que le Raspberry pi 4 va chauffer à l'intérieur du boîtier, j'ai pratiqué deux trous de Ø30 mm sur les bords droit et gauche de celui-ci, afin de pouvoir disposer deux ventilateurs.

  • J'ai dû désaxer la perceuse à colonne car il n'y avait pas suffisamment de place pour cela.



Fixation du Raspberry pi 4 :

Comme évoqué lors de l'épisode précédent, il est malheureusement nécessaire de modifier le boîtier pour permettre au µ-Ordinateur de rentrer en place.

  • L'opération consiste à déplacer l'ouverture sur la droite, donc à élargir la découpe à droite.


  • Ensuite il faut coller une « rustine » dans le trou laissé à gauche, que j'ai préparé pour faciliter l'opération.

  • Une fois la rustine sculptée au ciseau, on peut présenter le Rpi :


  • J'ai collé deux cales d'épaisseurs pour faire reposer le boîtier/dissipateur thermique du Rpi sans gêner les ventilateurs qui s'exprimeront sur le dessous.


Comme le boîtier du Rpi est en butée dans la gorge de la façade, un bloc vissé à l'opposé suffit à le bloquer un place, pas besoin de chercher plus compliqué.

Câblage :

  • Sur la lamelle métallique nous avons trois connecteurs. La rallonge VGA, qu'il suffit d'aller brancher sur le VGA666 du Raspberry. La prise Jack d'alimentation, et la prise Jack stéréo pour la sortie sonore.


Sur la prise Jack d'alimentation, j'ai soudé quatre paires de fils − rouges et noirs −, trois équipés de connecteurs JST mâles qui recevront les JST femelles des ventilateurs et un pour alimenter le Raspberry en les soudants directement sur les pastilles adéquates du bus GPIO.
Sur la prise Jack stéréo, sont soudés trois fils − vert, blanc et noir − qui sont eux aussi directement soudés au dos du Rpi. Je réalise malheureusement que je n'en ai pas pris de photos.

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Décapotes -02-, circuit de positionnement d'image pour écran TV

Suite de la conception précédente :

Le premier circuit ayant donc montré ses limites et défauts, nous allons ici tenter de les corriger.

Un deuxième circuit d'essais :

  • À force d'expérimentations, j'ai fini par aboutir à ce schéma :


Ce circuit fonctionne relativement bien, mais avant de tirer les conclusions (oui je ne suis pas un politique ou un journaleux qui tire les conséquences, faut arrêter avec ça !), regardons comment il fonctionne, car encore une fois, ce sera salutaire pour la suite à donner.

  • Nous avons donc à nouveau l'étage de séparation de synchro basé sur le circuit intégré LM1881, nécessaire pour récupérer le signal V−Sync.

Cet étage est cette fois connecté à des PLL (boucle à verrouillage de phase) CD4046, le type de montage à système bouclé dont la théorie me donnait des sueurs froides à l'école… Mais bon c'est plus facile à expérimenter… un peu.

  • La PLL est ici employée afin de générer un signal carré d'une fréquence égale au signal d'entrée. Une fois la fréquence « accrochée » par le VCO (oscillateur contrôlé en tension), led témoin allumée par l'entremise du potentiomètre, ce système bouclé va nous permettre de déphaser le signal carré en continuant de jouer du potentiomètre. La limite étant le décrochage du VCO au delà d'une certaine plage de fonctionnement où l'on perd alors la fréquence.

Les composants R1, R2 et C1 sont donc calculés et vérifiés expérimentalement pour offrir la plage de fonctionnement la plus large possible sans décrocher de la fréquence d'entrée.
Pour H−Sync et ses 15,625 kHz, R1 = 100 kΩ, R2 = 100 kΩ, C1 = 1 nF.
Pour V−Sync et ses 59 Hz, R1 = 8,2 kΩ, R2 = 18 kΩ, C1 = 1 µF.

  • Voici une démo vidéo de la phase d'accrochage de la PLL, avec le signal zoomé sur V−Sync, on regarde la sortie 3 du CD4046.

On prend soin d'observer attentivement la valeur de fréquence affichée en bleu sur l'oscilloscope, ainsi que la réaction de la led.

  • La sortie de chaque PLL est ensuite envoyé à un monostable, pour, comme nous l'avons étudié précédemment, générer une impulsion de largeur fixée grâce au potentiomètre associé.

Voyons cela avec des oscillogrammes :

  • Ici nous voyons le déphasage obtenu pour H−Sync. Le signal C−Sync (en jaune), la sortie 3 de la PLL (en bleu), et la sortie Q7 du monostable (en vert) qui déclenche son impulsion sur le front montant du signal de sortie du CD4046.


  • Et de la même manière, nous voyons le déphasage obtenu pour V−Sync. Le signal V−Sync (en jaune), la sortie 3 de la PLL (en bleu), et la sortie Q9 du monostable (en vert).


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IQS−PGM - Labels pour cartouche de jeu DIY

Suite de l'aventure précédente :
Parlons étiquettes !

Quelques personnes ont réalisés des scans et partagés des créations originales d'étiquettes sur les forums que j'ai visité pour construire tout ça.
Il y a des étiquettes à coller sur les EEPROMS et des étiquettes de tranche de cartouche pour identifier les jeux.

  • J'ai rassemblé toutes celles qui me plaisaient bien pour en faire une planche A4 (en annexe à ce billet), imprimée sur un papier spécial étiquette.

L'encre est censée résister aux rayures sur ce papier, mais j'ai pu constater sur les petites étiquettes que ce n'était pas si évident. J'ai donc apposé un film transparent autocollant sur les étiquettes de tranche afin de les protéger. Quant aux petites, il était trop tard pour cela.

  • J'en ai aussi imprimé sur papier standard pour évaluation, en les disposants ainsi sans collage, car je ne parviens pas à me décider ^^;



Je vous laisse avec une galerie de photo des cartouches, qui montre un peu comment elles sont construites.

  • ESPGaluda :



  • Dodonpachi Dai-ou-jou :



  • Ketsui :



RecalStick -1-

Aujourd'hui on va fabriquer un RecalStick !… Un stick avec RecalBox dedans.
Je dispose en effet d'un écran cathodique qui ne demande qu'à afficher de belles images, et d'un Raspberry Pi 4 sur lequel j'ai enfin testé la distribution Recalbox, boite à émulateurs permettant d'exécuter des jeux vidéos d’antan, et je voulais une solution pour faire fonctionner ça joliment.


  • L'émulation sur ce genre de plate-forme étant enfin à peu prés potable, par la puissance maintenant correcte du Rpi – le 4 c'est bien, le 5 je pense qu'on ne fera pas mieux – pour émuler des jeux d'Arcade, et le rendu graphique excellent notamment grâce au module VGA666 compatible avec Recalbox.

On le trouve pour moins de 5€, il suffit de l'enficher sur le Rpi, d'y connecter un câble VGA,

  • alors on pourra brancher ça sur la vieille télé en intercalant un adaptateur VGA vers Péritel câblé comme ceci :
      Prise VGA                —        Prise Péritel

Pin N°1: Vidéo Rouge           —     Pin N°15: Rouge
Pin N°2: Vidéo Vert            —     Pin N°11: Vert
Pin N°3: Vidéo Bleu            —     Pin N°7:  Bleu
Pin N°6: Retour rouge          —     Pin N°13: Masse Rouge
Pin N°7: Retour vert           —     Pin N°9:  Masse Verte
Pin N°8: Retour bleu           —     Pin N°5:  Masse Bleue
Pin N°9: +5 V                  —     Pin N°8:  SWITCH
Pin N°10: Masse                —     Pin N°17: Masse Synchro
Pin N°13: HSync et N°14: VSync —     Pin N°20: Synchro.

Ajouter une résistance de 75 Ohms entre la Pin 8 et 16 de la prise péritel, permet, grâce au 5V en provenance de la carte vidéo, de basculer le TV en RVB sur l'entrée AV.
dsc07537.jpg dsc07535.jpg
On préféra néanmoins utiliser un circuit plus malin que ces branchements assez rustres (attention cependant, le RaspberryPi+VGA666 ne délivrent pas +5V sur la pin VGA 9).

Ok, donc on a le micro-ordinateur pour faire tourner des jeux branchés à la TV, il manque la manette et une boite pour l'ordinateur.
Et bien on va combiner les deux pour donc fabriquer (encore !) une sorte de TV Game.


Les plans :

Disponibles en annexe à ce billet, j'ai dessiné le modèle 3D en fonction de plusieurs facteurs importants :
– Je souhaitais que le stick arcade ressemble au Hori Real Arcade Pro VX
– Qu'on puisse l'utiliser posé sur ses genoux
– Qu'il intègre donc le Rpi4
– Qu'on puisse brancher directement les câbles VGA, audio, et alimentation sur le boîtier du stick
– Et aussi un HDMI, comme ça on ne se limite pas aux écrans cathodiques
– Que l'on puisse brancher le câble USB du stick sur évidement le Rpi, mais aussi sur un autre ordinateur
– Qu'on puisse brancher jusqu'à trois autres manettes sur le Rpi Recalbox
– Qu'un bouton permette de basculer le joystick d'un quart de tour pour permettre de jouer aux jeux verticaux à l'horizontale dans le cas où l'on ne peux pas basculer l'écran d'un quart de tour.


Nous avons donc de gauche à droite, sur la façade arrière, l'emplacement du bouton de bascule ¼ de tour, la prise HDMI, la lamelle métallique VGA (qui intégrera la prise audio et la prise alimentation jack), et l'emplacement du Rpi qui laisse l'accès aux 4 prises USB. Il manque pour le moment le trou pour faire sortir le câble USB du circuit manette.

Le matériel :

  • Cette fois je n'ai pas investi dans des fournitures arcade onéreuses Sanwa ou Seimitsu, car l'usage en sera occasionnel.

– J'ai opté pour le célèbre Zippy et des boutons « no-name »
– On dispose aussi d'un câble de déport VGA (une mini-ralonge en somme)
– Un déport mini-HDMI vers HDMI qui intègre aussi un déport USB-C
– Une prise jack femelle audio stéréo
– Une prise jack femelle d'alimentation
– Un énorme dissipateur thermique ventilé qui enserre le Raspberry
– 4 bouts de bois de récupération, préparés à dimensions, constituant le cadre du boîtier
– Un circuit de manette USB qui vient avec ses câbles et ses cosses serties
Ce qui sera au final tellement plus pratique que de tout fabriquer comme je l'ai fait à l'époque

Des lattes de volets, un montant de porte, et une chute non-identifiée.


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