まこと の ブログ

MaKoTo no burogu — Journal de bord…

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samedi, 10 août 2019

Makoto no Akedo V2.1 (… ou pas !)

Suite de l'étude précédente :

Récemment est donc sortit Debian 10, alias « Buster », l’occasion pour moi de mettre à jour ma machine Arcade avec une version de Mame plus actuelle .
Alors autant l’annoncer tout de suite :

- Installation traditionnelle, OK.
- Création d’un LiveCD/USB, échec total.

Voyons donc voir ce qui fonctionne…

Installation manuelle :

Donc une simple commande dd suffira à créer la cléUSB bootable, et si l’ordinateur est configuré pour démarrer en mode UEFI c’est un menu d’install UEFI qui sera proposé.
De la même manière si l’ordi est ancien ou est configuré en mode Legacy, le menu d’install sera proposé « à l’ancienne ».

Une fois debian installé, j’ai donc tout configuré avec ma tambouille habituelle avec ces quelques modifs :

apt install pekwm libsdl2-2.0-0 libsdl2-ttf-2.0-0 libqt5widgets5 libgtk2.0-0 libqtgui4 libgconf-2-4 xserver-xorg-video-all xfonts-base xinit x11-xserver-utils xterm alsa-utils sshfs acpid sudo firmware-linux-nonfree psmisc console-setup console-setup-linux libsdl1.2debian libsdl-ttf2.0-0 unzip
  • Mais petite nouveauté, j’ai ajouté le paquet pekwm qui est un décorateur de fenêtre.

Et vous ne devinerez jamais à quoi il sert… Non, vraiment !
Pour se remettre en contexte, il faut relire la fin du précédent post où j’évoquais l’impossibilité pour moi d’utiliser un Mame compilé avec SDL2. Alors le soucis c’est que maintenant, le choix n’est plus offert de rester un version SDL1.2, il me fallait donc absolument résoudre ce problème de joystick qui ne fonctionne pas.

  • J’ai donc installé les pré-requis à la compilation indiqué dans la documentation
sudo apt-get install git build-essential python libsdl2-dev libsdl2-ttf-dev libfontconfig-dev qt5-default
  • Téléchargé les sources de la version que j’ai choisis de Mame :
wget https://github.com/mamedev/mame/releases/download/mame0208/mame0208s.zip

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mercredi, 29 mai 2019

Installer Debian depuis une cléUSB en mode UEFI

J'ai eu besoin de bricoler une machine, et d'expérimenter l'installation de debian en mode UEFI, et de constater que la création d'une cléUSB bootable était assez différente que ce dont j'avais l'habitude.

  • En effet, après avoir télécharger l'iso de debian, il suffit d'utiliser la commande dd pour pousser l'image sur la cléUSB [1] :
dd if=live-image-amd64.hybrid.iso of=/dev/sdX bs=4M; sync
  • Au boot on se trouve alors forcément en mode Legacy.

Préparer le cléUSB pour le mode UEFI:

  1. On doit tout d'abord créer une nouvelle table de partition de type GPT sur la cléUSB.
  2. Puis créer une partition FAT32, la nommer ISOdebian.
  3. Enfin, ajouter le drapeau de boot :

gpartedflag.png

Déployer l'iso debian sur la cléUSB :

Une fois la cléUSB préparée, en automatique elle devrait monter dans /media/$USER/ISOdebian.[2]

  • Il suffit alors de copier le contenu de l'iso debian sur la clé :
7z x debian-9.9.0-amd64-netinst.iso -o/media/$USER/ISOdebian/

Et c'est tout !

Booter sur la cléUSB :

  • Sur l'ordi cible, booter sur la clé en mode UEFI (vérifier le bios si legacy et uefi sont activés ou non, et attention, il se peut que le menu de boot ne précise pas si la clé est vue en UEFI ou en LEGACY).
  • Normalement la page d’accueil d'install de debian précise « installation en mode UEFI »

Pour vérifier, depuis la page d'accueil passez en console (Ctrl+Alt+F2) et taper :

[ -d /sys/firmware/efi ] && echo UEFI || echo Legacy

Qui devrait alors confirmer le mode actuel.

Installation sur le disque :

  • À l'étape partitionnement, il faut donc créer au début de disque une partition Fat32 d'environ 200 Mio et spécifier comme type EFI.

Je n'ai pas réussis à installer debian9 en partitionnant manuellement, à chaque fois j'ai eu un message d'erreur comme quoi le système ne parvenait pas à monter la partition EFI[3], renvoyant donc en arrière à l'étape partitionnement.
En laissant le partitionnement automatique, ça fonctionne…

Notes

[1] remplacer sdX par votre clé

[2] Remplacer $USER par votre nom d'utilisateur

[3] « La tentative de montage d'un système de fichier vfat de SCSI3 (0.0.0), partition n°B (sda) sur /boot/efi à échoué. »

samedi, 8 décembre 2018

Upload de gros fichiers vidéos sur une instance Peertube

peertube.png Quand on lit la documentation où les issues « Github » de Peertube, Chocobozzz nous indique clairement qu'il fût un temps révolu où la taille maximale d'une vidéo accepté par Peertube était de 4Gio, mais que maintenant c'est bien 8Gio qu'il est possible d'envoyer.

  • Pour le vérifier, sous Yunohost il suffit d'aller voir le fichier de config nginx dédié :
cat /etc/nginx/conf.d/peertube.makotoworkshop.org.d/peertube.conf

Et de retrouver l'information spécifiée ici :

# Hard limit, PeerTube does not support videos > 8GB
    client_max_body_size 8G;
    proxy_connect_timeout       600;
    proxy_send_timeout          600;
    proxy_read_timeout          600;
    send_timeout                600;
  • Et pourtant, j'ai voulu uploader une vidéo de 5,2Gio, et de recevoir l'erreur « 500 Internal Server Error », délivrée par nginx

peertubenginx.png

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samedi, 1 décembre 2018

Changer la date de publication d'une vidéo Peertube

J'ai récemment crée plusieurs chaînes Peertube sur mon serveur auto-hébergé (dans ma cuisine donc hein, pas un truc loué dans une salle machine).
Plusieurs afin de cloisonner un peu les sujets des vidéos publiées, à défaut de fonctionnalité « playlist » (disponible pour bientôt), bien que le raccourci « locales » présente tout par date décroissante.
Et autant en publiant au long court, comme un blog, les vidéos sont disponibles chronologiquement, autant lorsqu'on a déjà un stock de vidéos à mettre à disposition, il peut-être utile de pouvoir anti-dater les vidéos, et ce pour deux raisons :
- Je veux lister telle vidéo avant telle autre dans la liste des vidéos locales.
- Je veux simuler la publication des vidéos de l'époque, car Peertube n'existait pas encore.

J'ai donc gratté un peu, car une telle fonction n'existe pas, et conclu assez rapidement qu'il me faudrait éditer la base de donnée PostgreSQL de Peertube.
peertube.png

Prérequis :

  • On a besoin du nom de la base, du nom d'utilisateur et du mot de passe associé.

En fonction du type d'installation, vous n'aurez peut-être pas eu accès à ces infos. C'est le cas avec Yunohost qui m'a permis d'installer Peertube en un click !
Il faut donc consulter le fichier production.yaml pour y lire ces infos :

cat /var/www/peertube/config/production.yaml
# Your database name will be "peertube"+database.suffix
database:
  hostname: 'localhost'
  port: 5432
  suffix: '_peertube'
  username: 'peertube'
  password: 'xxxxxxxxxxx'

Le mot de passe est en clair, j'ai mis des xxxxx à la place.

Précautions :

  • Avant de faire quoique ce soit, il est sage de sauvegarder la base de donnée.

On peut le faire avec Yunohost par la fonctionnalité de backup > app, qui fait qu'on retrouve la base sous forme de fichier texte /apps/peertube/backup/db.sql dans l'archive.
Pour le faire manuellement, l'équivalent est cette commande :

pg_dump --file peertubeBasePostgreSQL_20181201.txt -d peertube_peertube -U peertube

Il peut être intéressant d'en profiter pour faire aussi une sauvegarde dans le format custom, l'intérêt peut se révéler utile en cas de soucis particulier, comme indiqué ici.

pg_dump --format=custom --file peertubeBasePostgreSQL_20181201.dump -d peertube_peertube -U peertube


Logiciel :

Pour éditer la base, j'ai choisis le logiciel pgAdmin qui sera installé sur un poste client du réseau local, car évidemment, le serveur qui fait tourner Peertube ne dispose pas d'interface graphique.

sudo apt install pgadmin3
  • Une fois installé, via le menu « Fichier > Ajouter un serveur…» on va pourvoir renseigner les infos utiles récoltées précédemment pour se connecter à la base :

pgadmin.png

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