まこと の ブログ

MaKoTo no burogu — Journal de bord…

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jeudi, 18 janvier 2018

Une éolienne à axe vertical -9-

Suite de l'ouvrage précédent :

dsc03577.jpg La partie tournante de l'éolienne étant quasi terminée, on va maintenant s'occuper de la potence.
J'avais dessiné le truc vite fait, histoire de ne pas trop oublier ce que j'aurais à faire entre deux sessions.

La potence sera constituée de barres d'acier en « U », fixées sur le mât avec des barres plate de soutiens.
Pour tenir ces bras de potence à 90° sur le poteau, on utilisera des barres de volet fixées à 45°.

  • Première étape, découper les « U » à dimension avec une tronçonneuse. Un adhésif est utilisé comme repére, car le métal est trop rouillé pour être tracé.

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dsc03567.jpg dsc03571.jpg

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lundi, 11 septembre 2017

Une éolienne à axe vertical -8-

Suite de l'ouvrage précédent :

Cette fois-ci nous allons nous occuper de mettre en place les derniers éléments qui constituent la partie rotative de l'éolienne.

  • Tout d'abord il s'agit de renforcer les points de pivots car la tôle est relativement fine, ici en soudant des rondelles au diamètre approprié :

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Donc des rondelles de 6 mm pour les fixations des ailes, et des 4 mm pour les bras d'articulation.

Ensuite on peut tout pré-assembler pour vérifier le fonctionnement de l'articulation :

  • On commence par disposer la croix du bas et percer son tube à travers l'axe de rotation, pour passer une vis de blocage de part en part.

Disposer ensuite un anneau de 7 mm l'épaisseur découpé dans le tube de vélo, il servira de flasque de séparation :
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  • Placer alors la croix d'articulation qui va pouvoir pivoter librement sur cette flasque autour de l'axe de rotation.

dsc02949.jpg dsc02945.jpg

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jeudi, 11 mai 2017

Une éolienne à axe vertical -7-

Suite de l'ouvrage précédent :

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Et maintenant, le système d'articulation !

Pour réaliser la petite croix, on va utiliser les chutes restantes des barres de fer qui ont servies à faire les grandes croix.





  • À la scie à métaux le métal de 5 mm d'épaisseur se découpe assez bien, et avec un petit ébarbage à la meule, voici une pièce de prête.

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  • Passage à la perceuse à colonne, avec le forêt de 20 mm… Faut avouer que c'est quand même bien plus adéquat que la fois dernière !

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dimanche, 20 novembre 2016

Un Clavier Orthogonal pour le 21ième siècle -1-

  • J'évoquais il y a quelques temps l'envie et le besoin de bricoler un clavier orthogonal en vue notamment de servir comme pièce maitresse à un ordinateur 16Bits like.

- Idéalement il faudrait qu'il soit construit à partir d'un clavier azerty existant afin de réutiliser son chipset électronique et ses touches.
- Il serait inspiré du Typematrix que je possède déjà, un clavier ô combien satisfaisant, et les touches placées selon la disposition bépo.

Pour cela j'ai démonté quelques claviers que j'avais à disposition pour constater qu'ils étaient tous de type « à membrane », une technologie qui n'est pas évidente à hacker au premier abord.
En effet j'ai bien constaté après quelques recherches web, que les claviers customisés par leurs auteurs étaient tous construits à partir de touches mécaniques (et dans le pire des cas, puisqu'achetées pour l'occasion).
J'ai trouvé quelques claviers à touches mécaniques que je pourrais donc aussi recycler.

Clavier mécanique, avantages et inconvénient :

  • Les touches d'un clavier mécanique sont tout simplement soudées sur un circuit électronique (PCB), tandis qu'un cadre et un fond en plastique viennent constituer le boitier du clavier.

C'est simple, fiable, efficace, et à construire c'est facile.
Il suffirait de dessouder toutes des touches, dessiner un nouveau circuit électronique avec Kicad, graver une PCB et y souder les touches. Ensuite en bois ou en plastique, construire le boitier.
20161020_162542.jpg
Cependant ce type de clavier n'a plus court de nos jours, à moins de faire les vides greniers, difficile donc de trouver un clavier de récup à désosser.

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Ensuite il faudrait graver une PCB de plus de 30 cm sur 15, ce qui est loin d'être évident, et peux même s'avérer assez coûteux…

Le clavier à membrane, une toute autre histoire :

  • Les touches ne sont que des morceaux de plastiques qui vont appuyer sur une membrane sur-laquelle est imprimé un circuit électronique. En appuyant sur une touche, on vient alors comprimer ce circuit sur une seconde membrane présentant un autre circuit, et c'est ce contact instantané qui indique au chipset du clavier que la touche est actionnée.

dsc09397.jpg dsc09399.jpg À construire, c'est compliqué…
Il faut produire une plaque de plastique pour accueillir tous les boutons en-clipsables, et ensuite créer un nouveau circuit à connecter au chipset.
Sauf que… La disposition des touches étant pas mal modifiée, le circuit ne sera pas évident à router, que le circuit conducteur d'électricité devra être dessiné sur des feuilles de plastique transparente, et là, tout électronicien adopte alors une attitude de perplexité…

Voilà voilà ^^;
Et devinez quel type de clavier on va hacker ??!
Bah oui, le plus chiant tiens :) Pour la raison simple que ce type de clavier est disponible en très grande quantité tout autour de vous, et que ça ne coûtera pas cher à faire.

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