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MaKoTo no burogu — Journal de bord…

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informatique

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samedi, 28 octobre 2017

Du bon usage de la sauvegarde de donnée -4- Chiffrer !

Je continue d'utiliser ma méthode de sauvegarde depuis les premiers billets sur ce sujet.
Entre-temps des évolutions machines m'ont fait changer de disque dur et effectuer une nouvelle installation d'Ubuntu plutôt qu'une mise à jour, et ce fût l'occasion de mettre en œuvre le chiffrement de la partition « home » tel que proposé par l'installeur d'Ubuntu !

Suffisait donc juste de cocher la case adéquate et la partition se retrouvait alors chiffrée, charge ensuite de recopier les données depuis mon ancien disque dur.
À l'usage, aucune différence dans l'accès au données, sauf si l'ordi n'est pas démarré sur ma session avec mon mot de passe. Dans ce cas les données sont illisibles !
Et si je continue d'utiliser ma méthode de sauvegarde, les données sont stockées en clair sur le disque dur externe.

  • Comment faire alors pour sauvegarder les données de manière chiffrées ?

Utiliser un logiciel de chiffrement lors du transfert des données sur le disque externe ? C'est dommage ça non ? Puisque les données sont déjà chiffrées sur le disque !!

En fait elles sont bien présente sur le disque et déchiffrée par l'ouverture de session.
Pour s'en assurer il suffit de regarder le dossier /home/.ecryptfs/utilisateur1/.Private où l'on trouve un tas de dossiers chiffrés aux noms bizarres, comme : ECRYPTFS_FNEK_ENCRYPTED.FWadcLORxs-YEkTU02N…
Alors que dans le dossier habituel /home/utilisateur1 on trouve bien les données déchiffrées par la session en cour.

Ce sont donc les dossiers stockés dans .ecryptfs qu'on va sauvegarder sur le disque externe !

  • Avec grsync, la source se trouve donc être : /home/.ecryptfs, et la destination sur le disque externe monté : /media/utilisateur1/sav3To/home_Desktop

GrsyncHomeEcrypfs.jpg

Voilà :)



Heu… Vraiment !?

Mais comment alors accéder aux données en cas de crash de l'ordinateur d'origine ? Comment restaurer les données ?
Il faut pouvoir monter et déchiffrer la sauvegarde du dossier home chiffré !

On va donc dores et déjà vérifier à partir d'un autre ordinateur la réussite de l'opération :

  • Monter et déchiffrer le dossier home chiffré !

Une fois le disque connecté il monte, on accède alors au dossier où se situe le dossier .Private, ici : /media/utilisateur2/sav3To/home_Desktop/.ecryptfs/utilisateur1/.Private Private.jpg

Ctrl+L pour afficher le chemin et le copier dans le presse papier.

Ensuite dans un terminal on saisit :

sudo ecryptfs-recover-private /media/utilisateur2/sav3To/home_Desktop/.ecryptfs/utilisateur1/.Private/
[sudo] Mot de passe de utilisateur2 : 
INFO: Found [/media/utilisateur2/sav3To/home_Desktop/.ecryptfs/utilisateur1/.Private/].
Try to recover this directory? [Y/n]: y
INFO: Found your wrapped-passphrase
Do you know your LOGIN passphrase? [Y/n] y
INFO: Enter your LOGIN passphrase...
Passphrase: 
Inserted auth tok with sig [et1945dosl942eap] into the user session keyring
INFO: Success!  Private data mounted at [/tmp/ecryptfs.fxsjpjaz].

LOGIN passphrase, correspondant donc au mot de passe d'ouverture de session Ubuntu de l'utilisateur1.

En parcourant le dossier /tmp/ecryptfs.fxsjpjaz on accède donc à nos précieuses data déchiffrées, montées depuis le disque externe :)

  • Pour démonter ce dossier :
ecryptfs-umount-private
INFO: Your private directory has been unmounted.
INFO: To see this change in your current shell:
  cd /home/utilisateur2

jeudi, 29 janvier 2015

Le live streaming avec du vieux matos et GNU/Linux

Depuis quelques temps déjà, j'avais l'envie de streamer des trucs.

  • Avec la RaspiCam on peut déjà faire des trucs rigolos, mais je voulais aller plus loin, en proposant des activités multi-caméra, par exemple, pour la réalisation d'une maquette :

Caméra 1, en plan large sur le plan de travail. (RaspiCam)
Caméra 2, en plan rapproché sous un autre angle. (Caméra DV)
Caméra 3, en macro prés des mains. (WebCam)

À la recherche d'un outil, je suis évidemment d'abord tombé sur OBS, mais il n'est malheureusement pas encore dispo pour GNU/Linux. Puis j'ai trouvé et testé l'excellent WebCamStudio qui permet de constituer un écran multi-caméra depuis plusieurs type de sources vidéo (USB, DV, IP…) et de le streamer directement sur un flux IP.
Mais ce soft étant très gourmand en ressources, mon pauvre AMD Athlon64 X2 Dual Core 5600+ ne fait pas le poids, j'ai rapidement dû faire le deuil de cette idée…

Cependant une autre solution viendrait à voir le jour, on en reparle plus bas avec SimpleScreenRecorder.

  • Plus tard, l'idée refit surface, cette fois-ci, pour streamer du jeu vidéo sur Twitch, depuis une console de jeu authentique.

Donc il faudrait une vieille carte de capture PAL/NTSC pour afficher une image du jeu lisible pour le spectateur, et une ou plusieurs autres caméras pour filmer le dispositif.
Seulement problème, mon PC et la console+TV ne sont pas dans la même pièce, et il m'est impossible de déplacer l'un ou l'autre.

Tu me diras, bah utilise un ordi portable pour streamer !

Oui, mais non en fait, puisqu'il faut pouvoir y brancher des sources vidéo dont il ne dispose pas.

Il faudrait alors utiliser un ordinateur de capture dédié, mais je n'en ai pas de suffisamment puissant pour supporter toutes ces vidéos… Alors que faire ?

dsc00387.jpg

Diviser le travail !


J'entrepris alors d'effectuer quelques tests, sur un vieux Pentium 4 sous Lubuntu 14.04 et une méthode commença alors doucement à se mettre en place.

  • En plus d'un flux audio (microphone), cet ordi de capture est capable de streamer un seul flux vidéo sur mon réseau local.

- Soit la vidéo de la console depuis la carte de capture PCI PAL/NTSC.
- Soit une caméra DV depuis la carte PCI DV.

Lire la suite...

jeudi, 18 août 2011

La mort de l'ordinateur ?

OrdiMort.jpg L'autre jour j'ai trouvé un ordi sur le trottoir !

Complet et en état de marche, son disque dur était encore plein…de toutes les données personnelles, prouvant une fois de plus le gros problème d'éducation à l'informatique.
Bref, pourquoi alors qu'il fonctionnait très bien, cet ordi a-t-il été jeté ?
En y réfléchissant, je pense qu'on va en trouver de plus en plus dans les poubelles, remplacés par les smartphones, et autres tablettes, à bases de systèmes d'exploitations allégés.

Et finalement ce serait assez naturel :

On se rend bien compte que même après une dizaine d'années à son contact, le grand public ne veut toujours pas savoir ce que contient la boite noire «ordinateur».
Pas plus qu'il ne veut savoir pour le smartphone et la tablette, surtout que c'est plus simple à utiliser…

L'ordi aurait donc fait une escapade chez «Mr tout le monde», un peu par erreur, histoire de combler le vide des nouveaux besoins d'internet, le cyberspace évoluant plus vite que la technologie physique… Mais maintenant que les tablettes sont là … bye bye les ordi compliqués !!!

Cette machine utilisée et perfectionnée par les scientifiques/créatifs/geeks/hackers n'aura existée que le temps de développer suffisamment la technologie, afin de l'emmener vers un niveau tel qu'il devienne un outil simple d'accès pour tous…

Cet ordi pas cher, qui a vu son prix chuter, passant de 10000F à 300€ à été suffisamment «friendly-bilisé», pour que ses rejetons, vendus au même prix, aillent amuser la galerie pendant qu'il retournera à ses usages premiers de puissants calculateur pour scientifiques/créatifs/geeks/hackers.


De l'autre côté, la problématique des Smart-engins est pire que celle des ordi, question boite noire… On s'enferme volontairement dans des processus et Truc-Store liberticides, et on s'en fout !

Et qu'on ne s'y trompe pas, ça y ressemble, mais ce ne sont pas des ordi tels qu'ont les connait !
Vous n'installerez pas un Gnu/Linux ou un Windows® sur ces machines.

Et où met-on les données personnelles avec ces bêtes là ??? Bah stockées dans le Cloud (mot la mode) pardis (mot désuet)…
Mais qu'est-ce que c'est ça le Claaôde ??
Suffit de le demander, pour se rendre compte que beaucoup croient savoir, ou ne se sont jamais posés la question, ce qui est d'ailleurs déjà le cas avec l'ordinateur… Alors que leurs données sont quelques part dans le monde sans aucunes garanties quant à la pérennité et confidentialité de celles-ci.

  • Ce monde est «design», intuitif, mode, il brille, c'est beau, c'est bon mangez en !!

Tiens ! On dirait pas un slogan de l'agroalimentaire ?
Pourtant dans ce domaine ou on cherche à nous faire manger des omelettes sans œufs et du sucre sans sucre, des gens se battent pour imposer aux industriels de noter sur l'emballage la composition et les ingrédients… pour qu'on… consomme en connaissance…
Mais finalement la plupart des gens s'en fichent et cèdent à la facilité de manger de la chimie pas claire.
Le problème, c'est qu'on est ce qu'on mange… les séquelles existent.

En continuant à consommer du Smart-Truc sans y réfléchir, que ce passera t'il ?
Faudra-t-il s'étonner si les cerveaux se retrouvent un jour formatés, si des reculs dans les acquis et libertés surviennent, car Mr Job&fils aura décidé que l'application Syndicale-Machin n'aurait pas sa place dans l'Apps-Bidule, ni l'œuvre de Darwin, parce que Job-fils défend le créationnisme…?

D'autant plus qu'on ne peut rien faire de ces machines sans une connexion internet Minitel

mardi, 20 juillet 2010

Libre à vous (feel free)

Voici un court métrage réalisé en avril dernier par le BTS audiovisuel Suger qui n'est pas sans rappeler certaines scènes du roman «Églantine et les ouinedoziens»
Téléchargeable par le P2P via freetorrent, ou depuis l'April

Je vous la propose ici en plus basse résolution, divisant le poids du fichier par six environ.[1]

Libre à vous (version 4 juillet 2010)

Réalisé en avril 2010 - BTS Audiovisuel Suger Scénario de Diane Vattolo

Creative Commons By Sa 2.0

Les logiciels libres sont désormais incontournables dans l'univers informatique, lui-même omniprésent. Leur développement révèle des enjeux économiques, politiques et philosophiques importants.

Le modèle de développement des LL (coopération, transparence, libre choix...) bouleverse les usages des grands fabricants de logiciels, plus habitués à enfermer leurs clients dans une dépendance à leur égard. Pour l'utilisateur, adopter les logiciels libres implique les satisfactions et aussi les contraintes inhérentes à l'exercice de sa liberté. Pour les citoyens et leurs représentants, ce sont des choix à faire et des mesures à prendre pour garantir l'intérêt général.

(avec notamment une interview d'Alix Cazenave, responsable des affaires publiques à l'April)



ffmpeg2theora -x 480 -y 270 --aspect 16:9 --croptop 74 --cropbottom 74 --optimize -v 7 --license "http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/" --title "Libre à vous (feel free)" --artist "Diane Vattolo" --organization "BTS Audiovisuel Suger" Dvattolo-LibreVousVersion4Juillet2010135.ogv -o LibreVous-480x270-v7.ogv

Note

[1] pour ceux que ça intéresse, j'ai ré-encodé la vidéo à l'aide de la commande ci-dessus

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