まこと の ブログ

MaKoTo no burogu — Journal de bord…

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi, 25 mai 2020

Mini Game Center -5-

Nous revoici pour la suite de notre étude sur le MiniGameCenter :

J'ai nommé celle-ci de cette manière pour évoquer une salle d'arcade, réunissant donc plusieurs bornes… sinon j'aurais plutôt dit « MiniBorne »…
L'important au final c'est qu'on puisse donc interagir avec plusieurs machines sans que cela ne devienne compliqué, ni que ça ressemble à une usine à gaz.
Et c'est pour cette raison que j'écris ceci… Je me suis rendu compte que mon idée de départ, à savoir comme on l'a vu lors du billet N°3, piloter chaque borne par ses GPIO se révélerait assez inadaptée, nous allons voir pourquoi.

C'est impec pour une seule borne, mais pour plusieurs on se retrouverait alors avec un tas de boutons poussoirs de partout.

  • J'ai alors pensé à les mutualiser, c'est à dire relier ensembles les GPIO respectifs de chaque Rpi et d'utiliser la masse comme sélecteur de Rpi. En effet si on débranche la masse, de tous les Rpi sauf un seul, alors on pilotera seulement celui-ci avec les boutons. Pour cela j'aurais utilisé des CD4066B (quad bilateral switch), piloté avec un Arduino, et quelques boutons supplémentaire pour choisir à quel Rpi on se serait adressé. Je n'ai dessiné que pour deux Rpi, mais on peut en rajouter presque autant qu'on veut (la limite venant du nombre d'in/out de l'arduino):


  • Et puis… bon, au final c'est plus un hack qu'une solution académique, alors je me serais orienté vers une solution à base de 74LS573 (Octal D-Type Latch with 3-STATE Outputs).


Et puis en dessinant tout ça, de vite me rendre compte que Ok, j'ai un nombre minimum de boutons poussoir, mais il va y avoir un gros tas de câbles à passer dans le faux plancher du MiniGameCenter, et des boutons à mettre quelque part, et qu'en plus de ça, si on le place en vitrine, bah on pilote rien sans avoir à l'ouvrir pour actionner les boutons… Cerise sur le gâteau, faut en plus se taper une nouvelle carte électronique à réaliser, voire à revoir le Pi-Hat pour y intégrer les 74LS573.

  • Alors pour le pilotage à travers la vitrine, j'ai expérimenté très facilement d'utiliser un capteur infrarouge sur l'Arduino et une télécommande de récup.


Ça fonctionne très bien, et j'aurais conservé l'idée à base de 74LS573 + boutons + Arduino + capteur IR, mais non, tout ce câblage et une PCB à faire… La flemme, il me fallait continuer à expérimenter d'autres solutions, et puis j'ai repensé au fait que le Rpi Zero W embarquait un module Bluetooth

Lire la suite...

vendredi, 15 mai 2020

A-Wing : Replay Twitch, 2 ans après…

  • Voilà, donc la vidéo fait finalement 33 minutes… :
  • Et celle du socle :

Ayant monté mon serveur peertube il y a quelques temps déjà, j'ai délesté tous les anciens lives que j'avais gardé des serveurs de Twitch, afin de les transférer sur ma chaîne de replay, par soucis de décentralisation chère à internet, d'écologie, tout ça…
Ça fait quand même de sacrées longues vidéos, et rempli pas mal mon disque, et quand bien même il y aurait de la marge, il faut aussi se poser la question de l'intérêt de la chose. Les gens en ont-il quelque chose à carrer, ou encore, est-ce que ça me fait plaisir de savoir mes vidéos accessibles, au moins pour moi.

  • 27 heures de live réparties sur 11 sessions, c'est le temps qu'il m'avait fallu pour réaliser la maquette du A-Wing…!

Et comme les images étaient belles, j'avais conservé les enregistrements, disponibles jusqu'alors sur ma chaîne Twitch.

Elles ont été visionnées quelques fois, moins d'une dizaine pour la plupart, 39 fois pour une autre, mais il faut bien dire que le contenu était sacrément indigeste.
Déjà, il n'y a pas beaucoup de moment où je discute, faute de spectat·eurs·ices, et puis l'action est souvent très lente, sans compter les moments où je cogite pour par exemple me décider entre telle ou telle peinture…

Bref, coller telles qu'elle les 60 Gio de vidéos sur mon serveur ne m'enchantait pas du tout, et j'ai alors décidé de faire un montage.

  • Cette fois pas un montage élaboré comme sur le X-Wing, bien trop long à faire.

Alors à force de voir des vidéastes recourir à cet effet, j'ai testé le temps accéléré, qui me semblait une bonne solution pour, contrairement à la vidéo du X-Wing, refléter un peu plus le temps passé.
Le gros du travail a été de supprimer les moments inutiles et optimiser les coupes entre chaque plans, sur 27h de rush, c'était bien fastidieux, c'est vraiment le truc que j'aime pas dans le montage, avoir à sélectionner ça ou plutôt ça… Trois jours de taf donc, ou j'ai pu générer une vidéo de 5h55 pesant 10 Gio.
À partir de celle-ci, j'ai effectué en deux jours une seconde passe de coupes d'optimisation, mais aussi de sacrifice de certains plans redondant (les pièces de maquettes symétriques) et je passais à 4h40 de vidéo.
Voilà, donc en accélérant en x6, vitesse que je jugeais correcte, je n'atteignais pas mon objectif rêvé de 25 min…
Finalement j'ai décidé de séparer la réalisation du socle de la maquette pour gagner 6 minutes facilement, et de jouer les quelques plans que je trouvais longuet un peu plus rapidement. Donc il y a du x10 de temps en temps et un plan en x14 !
Trois jours encore furent nécessaires pour séparer la vidéo en séquence et y poser des titres, sélectionner et poser les musiques, placer des transitions, enfin tout ce que j'aime bien dans le montage.

  • Je monte maintenant avec Kdenlive (j'ai laissé de côté Cinelerra dont le dév de la version HD était trop chaotique, peut-être est-ce mieux maintenant ?), seul logiciel que je trouve le plus abouti pour monter avec GNU/Linux. Il n'est pas exempts de bugs, le seul que j'ai rencontré faisait que parfois en déplaçant certains plans, le contenu de la vidéo se retrouvait changé aléatoirement avec d'autres plans… le truc irrécupérable et bien relou quoi. En sauvegardant sur un nouveau fichier projet régulièrement on s'en sort, et la fois où ça m'a bloqué, je suis allé trifouiller le fichier projet avec KDiff3, qui n'est en fait qu'un fichier texte balisé, et j'ai pu réparer. La fonction « Projet > Ouvrir un fichier de sauvegarde » est également très utile dans le cas présent. Faut dire que c'est un gros projet vidéo, et je pousse peut-être le soft là ou il n'a pas l'habitude d'aller. Je ne sais pas si le soucis existe dans les versions récentes, car je suis encore avec Ubuntu 18.04 et Kdenlive v17.12.3.

samedi, 9 mai 2020

Hoodie pour SmartDoll

Et donc passons maintenant à la réalisation de ce hoddie, alias Hooded Cardigan, grâce au patron fournit par Danny et ses équipes, comme je l'indiquais dans le billet précédent.

On va se contenter de suivre au mieux les instructions de couture du patron, en s'aidant des photos des réalisations postées par d'autres couturiers·ères.

  • T'as pas d'imprimante ? Calque ton écran !

Une fois le patron découpé et réparti sur un vieux t-shirt, il suffit de découper toutes les pièces en nombre suffisant.


  • J'ai commencé par les manches, en assemblant les deux pièces, sans comprendre pourquoi le revers était plus petit que la largeur de la manche… Je me suis tout de même débrouillé comme ça, sans penser qu'il s'agissait en fait de placer les deux piéces bord à bord afin d'étirer le revers lors de la couture, pour avoir un revers resserré au niveau du poignet. Première erreur…

Mais bon, le résultat est tout de même satisfaisant.



  • Une petite vidéo de l'opération :

Lire la suite...

vendredi, 8 mai 2020

Chaussettes hautes pour SmartDoll

Chouette, merci ! Les données que je cherchais sans en prendre le temps, servie sur un plateau.
Pas besoin de hack, ni de se prendre le choux à confectionner un patron, juste le luxe de suivre les plans pré-établis et validés par un autre que moi, le bonheur quoi, ça me change pour une fois :)

Mais ça, on attendra encore un peu, au prochain billet revenant sur l'assemblage du hoodie.
Car c'est en travaillant sur ce hoodie que j'ai découvert l'excellente chaîne de Samsally UnderOrange, et grâce à cette vidéo que je me suis rendu compte que je pouvais réaliser facilement des chaussettes hautes (pas mal portées au Japon dans les années 90), à partir de… Bah mes vieilles chaussettes trouées :P

Je me suis alors tourné vers mon sac à chiffon pour récupérer et sélectionner du matos, et trouvé deux chaussettes noires qui pourraient aller.

  • Après avoir ouvert la chaussette, comme dans la vidéo, je me suis contenté d'épingler le tricot atour de la jambe afin d'obtenir une tension homogène sur l'ensemble, pour ensuite coudre et retourner l'ouvrage.
  • À partir de là, j'ai reporté le patron sur papier afin de réaliser la seconde chaussette :

PATRON
Image en 300dpi échelle 1.

  • Cette fois plus besoin de tâtonner, j'ai pu découper méthodiquement la chaussette, la coudre, puis me débarrasser de l’excédent avant de retourner le tricot.


  • Et Voilà ! Deux chaussettes noires, heu… Enfin presque, en pleine lumière la couleur de l'une est sensiblement différente à l'autre… Je suis mal tombé, tant-pis -_-

- page 2 de 158 -