Mise en forme :
À ce stade, la lame est tout à fait amovible, permettant de travailler le manche facilement.
- Après avoir tracé un profil de manche, découpe à la scie sauteuse de l'excédent de matière :
- À l'aide de la ponceuse à bande, d'une râpe, puis d'une lime, on se rapproche doucement de la forme voulue…
Finitions :
- J'ai protégé la lame avec de l'adhésif de peintre, puis procédé au collage de celle-ci dans le manche avec de la colle époxy Araldite. J'ai aussi planté le clou dans le trou pré-percé.
- Une fois le clou coupé à dimension et martelé pour en faire un rivet, place à la finition avec une couche d'huile de lin. Étape grandement satisfaisante !
- Voilà, c'est tout, une technique parmi d'autres, rien de compliqué.
Conclusion :
Sympathique petite opération, très satisfaisante.
La tenue est parfaite pour mes petites mains, avec un contrôle sur la lame inégalé jusqu'alors.
Il m'en reste trois autres, j'hésite encore à les faire identique ou à tenter d'autres formes.
Seul bémol, au lavage, j'ai machinalement plongé le couteau dans l'eau pour me rappeler que non l'huile de lin n'étanchéifie pas le bois. Celui-ci a donc vu ses nervures sombres devenir du relief. Terminé l'aspect tout lisse…
Je ne sais pas s'il aurait fallu vernir pour éviter ça, ni avec quel produit, ni s'il est possible en fait « d'étanchéifier » un manche en bois de la sorte.


















