まこと の ブログ

MaKoTo no burogu — Journal de bord…

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samedi, 13 décembre 2025

Pocket SDVX pico, Makoto's edition -4-

Suite des précédents travaux :

Le fond :

Au départ il était prévu que le dessous de l'appareil soit constitué d'une plaque imprimée 3D, notamment car celle-ci doit venir s'appuyer sur la plaque électronique afin de rigidifier la structure. Pour cela il est nécessaire de prévoir tout un tas de creux dans la plaques afin que la matière ne viennent pas contre les pattes soudées des composants.

  • J'ai à nouveau dû imprimer la pièce en deux morceaux, ainsi que des petites plaquettes


qui vont servir à consolider le collage à la cyanoacrylate.

  • Sont prévu les trous pour accueillir des inserts fileté de 4 mm de diamètre à destination des pieds en caoutchouc où des ventouses !


  • Voici l'intérieur de la plaque avec la vis de la ventouse qui dépasse. Il sera donc coupé à dimension.


On peut donc alterner à loisir entre pieds ou ventouses, à l'aide d'un tournevis pour le premier et en tournant l'objet à la main pour la seconde.
La vis dans le coin est celle qui ferme ce couvercle de fond, et elle sera complémentent cachée par le pieds en caoutchouc.

Plus tard j'ai envisagé la possibilité d'utiliser des plaques de PMMA transparente à la place de l'impression 3D. J'ai simplement eu l'idée de demander la découpe de deux plaques, une de 3 mm d'épaisseurs qui comporterait non pas les creux mais des trous, et l'autre de 2 mm pour venir fermer le tout.

  • La première plaque de 3 mm, puis la seconde de 2 mm par dessus :


  • La plaque de 2 mm est tout de même trouée pour laisser passer l'épaisseur du port USB du Rpi Pico qui reste là, et permettre d'appuyer sur son bouton de programmation.


Voulant suivre la même logique pour la fixation des pieds/ventouses, j'avais prévu des trous larges dans la plaque de 3 mm pour y mettre les inserts.

Mais ce fut une idée assez galère, car en fondant le PMMA boursouffle un peu en repoussant la matière fondue à la surface, ce qu'il a fallu gratter afin d'aplanir le périmètre autour de l'insert. Et comme l'insert dépasse dans la plaque de 2 mm, il a fallu élargir et le chanfreiner le trou correspondant… Bref, pas une partie de plaisir, alors qu'il suffisait de prévoir un trou plus petit et de le tarauder pour y créer le filetage qui aurait permis de visser les pieds/ventouses directement dans le PMMA, plastique suffisamment dur pour cela.

Autre déconvenue aussi, je l'évoquais dans ma série sur le pincab, le contour des plaques découpées au laser présente un angle de 3°, ce qui n'avait pas posé de problème pour la plaque de protection du dessus, mais ici, avec 3 + 2 mm d'épaisseur, c'est suffisant pour gêner quelque peu la mise en place des plaques. Il a donc fallu limer les 4 champs des deux plaques, afin de les redresser à 90°.

  • C'est tout bon, elles rentrent maintenant bien à plat, ouf !



Finitions :

Je l'évoquais plus haut, pour estomper la jointure du cadre du boîtier, j'ai une solution qui ne fonctionne qu'avec du plastique ABS.

En effet, le solvan qui permet de ramollir ce plastique n'est autre que l'acétone, et il est alors aisé de se confectionner du mastique coloré qu'on va utiliser pour combler toutes les imperfections. Une fois bien sec il suffira de limer et poncer jusqu'au résultat attendu. Toutefois il faut faire attention au ratio acétone/quantité de plastique, car j'ai remarqué que si la mixture est trop diluée, en séchant elle laisse des micro-bulles blanches assez disgracieuses.

  • Alors on verra toujours l'emplacement de la jointure, mais ça jure moins et au toucher, on ne la ressent plus sous les doigts.


  • On peut aussi pousser la chose jusqu'à poncer toute la pièce, de plus en plus fin…


Et ensuite polir et lustrer la surface jusqu'à obtenir cette brillance !

  • Une dernière chose à faire, est de chanfreiner les trous sur les plaques en PMMA pour permettre d'engager des vis à tête fraisée à fleur de la surface.



Fonctionnalités :

  • Une petite vidéo qui montre le montage des ventouses et leurs utilité :

J'ai dû bricoler le firmware d'origine afin de pouvoir attribuer des fonctions aux cinq boutons que j'ai ajouté sur les tranches.
Ceux de la tranche inférieure sont vu comme des boutons de gamepad et pourront servir en cours de partie.
Tandis que ceux de la tranche supérieure sont là pour configurer la déco.

Celui de gauche pour basculer entre le mode « color cycle » qui présente une vague de couleurs défilantes et le mode « turbocharger » qui permet aux « knobs » d'animer la vague de leds en rouge ou en bleu.
Celui de droite incrémente d'une couleurs parmi douze.

  • Pour bien comprendre, voici tout cela montré dans cette petite vidéo :


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samedi, 15 novembre 2025

RecalStick -2-

Suite de la création précédent :

Perçage de la ventilation :

Étant donné que le Raspberry pi 4 va chauffer à l'intérieur du boîtier, j'ai pratiqué deux trous de Ø30 mm sur les bords droit et gauche de celui-ci, afin de pouvoir disposer deux ventilateurs.

  • J'ai dû désaxer la perceuse à colonne car il n'y avait pas suffisamment de place pour cela.



Fixation du Raspberry pi 4 :

Comme évoqué lors de l'épisode précédent, il est malheureusement nécessaire de modifier le boîtier pour permettre au µ-Ordinateur de rentrer en place.

  • L'opération consiste à déplacer l'ouverture sur la droite, donc à élargir la découpe à droite.


  • Ensuite il faut coller une « rustine » dans le trou laissé à gauche, que j'ai préparé pour faciliter l'opération.

  • Une fois la rustine sculptée au ciseau, on peut présenter le Rpi :


  • J'ai collé deux cales d'épaisseurs pour faire reposer le boîtier/dissipateur thermique du Rpi sans gêner les ventilateurs qui s'exprimeront sur le dessous.


Comme le boîtier du Rpi est en butée dans la gorge de la façade, un bloc vissé à l'opposé suffit à le bloquer un place, pas besoin de chercher plus compliqué.

Câblage :

  • Sur la lamelle métallique nous avons trois connecteurs. La rallonge VGA, qu'il suffit d'aller brancher sur le VGA666 du Raspberry. La prise Jack d'alimentation, et la prise Jack stéréo pour la sortie sonore.


Sur la prise Jack d'alimentation, j'ai soudé quatre paires de fils − rouges et noirs −, trois équipés de connecteurs JST mâles qui recevront les JST femelles des ventilateurs et un pour alimenter le Raspberry en les soudants directement sur les pastilles adéquates du bus GPIO.
Sur la prise Jack stéréo, sont soudés trois fils − vert, blanc et noir − qui sont eux aussi directement soudés au dos du Rpi. Je réalise malheureusement que je n'en ai pas pris de photos.

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lundi, 3 novembre 2025

Décapotes -02-, circuit de positionnement d'image pour écran TV

Suite de la conception précédente :

Le premier circuit ayant donc montré ses limites et défauts, nous allons ici tenter de les corriger.

Un deuxième circuit d'essais :

  • À force d'expérimentations, j'ai fini par aboutir à ce schéma :


Ce circuit fonctionne relativement bien, mais avant de tirer les conclusions (oui je ne suis pas un politique ou un journaleux qui tire les conséquences, faut arrêter avec ça !), regardons comment il fonctionne, car encore une fois, ce sera salutaire pour la suite à donner.

  • Nous avons donc à nouveau l'étage de séparation de synchro basé sur le circuit intégré LM1881, nécessaire pour récupérer le signal V−Sync.

Cet étage est cette fois connecté à des PLL (boucle à verrouillage de phase) CD4046, le type de montage à système bouclé dont la théorie me donnait des sueurs froides à l'école… Mais bon c'est plus facile à expérimenter… un peu.

  • La PLL est ici employée afin de générer un signal carré d'une fréquence égale au signal d'entrée. Une fois la fréquence « accrochée » par le VCO (oscillateur contrôlé en tension), led témoin allumée par l'entremise du potentiomètre, ce système bouclé va nous permettre de déphaser le signal carré en continuant de jouer du potentiomètre. La limite étant le décrochage du VCO au delà d'une certaine plage de fonctionnement où l'on perd alors la fréquence.

Les composants R1, R2 et C1 sont donc calculés et vérifiés expérimentalement pour offrir la plage de fonctionnement la plus large possible sans décrocher de la fréquence d'entrée.
Pour H−Sync et ses 15,625 kHz, R1 = 100 kΩ, R2 = 100 kΩ, C1 = 1 nF.
Pour V−Sync et ses 59 Hz, R1 = 8,2 kΩ, R2 = 18 kΩ, C1 = 1 µF.

  • Voici une démo vidéo de la phase d'accrochage de la PLL, avec le signal zoomé sur V−Sync, on regarde la sortie 3 du CD4046.

On prend soin d'observer attentivement la valeur de fréquence affichée en bleu sur l'oscilloscope, ainsi que la réaction de la led.

  • La sortie de chaque PLL est ensuite envoyé à un monostable, pour, comme nous l'avons étudié précédemment, générer une impulsion de largeur fixée grâce au potentiomètre associé.

Voyons cela avec des oscillogrammes :

  • Ici nous voyons le déphasage obtenu pour H−Sync. Le signal C−Sync (en jaune), la sortie 3 de la PLL (en bleu), et la sortie Q7 du monostable (en vert) qui déclenche son impulsion sur le front montant du signal de sortie du CD4046.


  • Et de la même manière, nous voyons le déphasage obtenu pour V−Sync. Le signal V−Sync (en jaune), la sortie 3 de la PLL (en bleu), et la sortie Q9 du monostable (en vert).


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mercredi, 10 septembre 2025

IQS−PGM - Labels pour cartouche de jeu DIY

Suite de l'aventure précédente :
Parlons étiquettes !

Quelques personnes ont réalisés des scans et partagés des créations originales d'étiquettes sur les forums que j'ai visité pour construire tout ça.
Il y a des étiquettes à coller sur les EEPROMS et des étiquettes de tranche de cartouche pour identifier les jeux.

  • J'ai rassemblé toutes celles qui me plaisaient bien pour en faire une planche A4 (en annexe à ce billet), imprimée sur un papier spécial étiquette.

L'encre est censée résister aux rayures sur ce papier, mais j'ai pu constater sur les petites étiquettes que ce n'était pas si évident. J'ai donc apposé un film transparent autocollant sur les étiquettes de tranche afin de les protéger. Quant aux petites, il était trop tard pour cela.

  • J'en ai aussi imprimé sur papier standard pour évaluation, en les disposants ainsi sans collage, car je ne parviens pas à me décider ^^;



Je vous laisse avec une galerie de photo des cartouches, qui montre un peu comment elles sont construites.

  • ESPGaluda :



  • Dodonpachi Dai-ou-jou :



  • Ketsui :



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